>>  PRESSE LITTÉRATURE

Le Monsieur qui vendait des choses inutiles

Éditiones Le Cadratin | Atelier Typographique, 2019

“Avec humour tantôt délicat et tantôt ravageur, Dominique de Rivaz laisse libre cours à sa fantaisie et signe un opus débridé aussi joyeux qu’irrévérencieux.”

Le CourrierJanvier 2020

“Comment résister à une façon aussi délirante de raconter l’être humain face au grand mystère de la vie et de la mort.”

ArcInfoDécembre 2019

“Le sujet est pourtant sérieux. Le corps qui vieillit, les derniers instants jusqu’à l’ultime soupir. Mais l’auteure décidément, préfère le sourire en coin, le regard vache, l’affrontement un pas de côté. Face au vide et à l’essentiel, il n’y a que l’humour pour sauver la face.”

La Liberté07.12.2019

La Poussette

Roman, Éditions Buchet-Chastel, Paris, 2011

“C'est un cauchemar superbe, atroce. Il se déroule dans la tête d'une jeune fille simple, seule au monde, un peu dérangée, et il y a de quoi. A 14 ans, manoeuvrant une poussette qu'on lui a confiée, pressée parce qu'elle est en retard, elle a buté contre une marche et projeté le bébé sur le ciment : il en est mort. La culpabilité, l'amour, le désir d'avoir elle-même des enfants vont la torturer durant des années. Elle veut un mari, une famille, elle pense mériter le bonheur. Est-elle capable d'avoir un enfant ? Il y a en Hollande un rebouteux qui fait des merveilles. Est-elle capable d'avoir un mari ? Celui qu'elle se trouve meurt dans un accident. Il récupérait des balles au fond des trous d'eau des golfs. Voilà un conte douloureux sur le besoin de procréer, sur les enfants qu'on désire et qu'on vole. On peut penser - mais oui ! - à Cocteau : "Mère, méfiez-vous des fenêtres, des portes, des fils ensorcelés par ceux qui les emportent...”

Le MondeJean Soublin

Rose Envy

Éditions Zoé, 2012
Éditions H amac, Québec, 2015

“J'ai lu Rose Envy avec émerveillement. Quelle audace et quelle paradoxale fraîcheur ! Vous avez un talent extraordinaire.”

Amélie NothombParis 2013

Jeux

Éditions Zoé, 2014

“Lire Jeu, ce n’est pas se souvenir des petites ou grandes piqûres de mon enfance, c’est les éprouver à nouveau. Et c'est délicieusement désagréable, ou désagréablement délicieux, on ne sait lequel des deux.”

L.V