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Publications

 

 

Le Petit Peuple des chantepleures

Dominique de Rivaz Postface de Jean Prodhom

Coédition Till Schaap
118 photographies en couleur

Mise en vente : 21 avril 2016

152 pages • 25 Euros • CHF 28.-

Il est des secrets qui se révèlent à ceux qui se déplacent à pied. Parcourant le monde avec son appareil photo en contemplative pressée, Dominique de Rivaz constate régulièrement de petits faits déconcertants. Il lui semble – ou a-t-elle la berlue ? – que les arrosoirs, ces ustensiles utilitaires et patauds, mènent une double vie ! Au fil des ans, chaque nouvelle prise de vue vient confirmer son soupçon : sous son objectif prennent vie de menues saynètes qui, mises bout à bout, révèlent peu à peu le petit peuple – à ce jour totalement insoupçonné et méconnu – des arrosoirs.

Appréhender photographiquement le quotidien du petit peuple des arrosoirs a exigé des années de patience et, ici et là, la complicité de chasseurs d’images amis. Il nous est maintenant possible – une première dans le monde de la photo animalière – de publier des images du cycle complet de la vie des arrosoirs, de la reproduction à l’âge mûr et jusqu’à leur décès. Et force nous est d’admettre que les chantepleures, comme on appelait les arrosoirs au Moyen Âge, mènent une vie qui ressemble de façon plus que troublante... à la nôtre.

Dominique de Rivaz, écrivain, cinéaste et photographe, partage sa vie entre Berne et Berlin. Elle a réalisé des courts métrages, des films documentaires (Élégie pour un phare, Prix du cinéma du canton de Berne 2014) et des longs métrages (Mein Name ist Bach, Grand Prix du cinéma suisse 2004). Elle a publié plusieurs ouvrages en Suisse et en France : Douchinka (L’Aire, Prix Schiller Découverte 2009) ; La Poussette (Buchet/Chastel, 2010), Rose Envy (Zoé, 2012, dans la shortlist du Prix Wepler), et Jeux (Zoé, 2014). Elle a réalisé deux reportages photographiques : Sans début ni fin – Le chemin du mur de Berlin (Noir sur Blanc/Benteli, 2009), et en collaboration avec Dmitri Leltschuk, Les Hommes de sable de Choïna (Noir sur Blanc/Till Schaap, 2013).

Relations presse nationale : Marie-Laure Walckenaer +33 (0)6 64 10 61 70 / Diese E-Mail-Adresse ist gegen Spambots geschützt! Sie müssen JavaScript aktivieren, damit Sie sie sehen können. Relations presse Suisse : Fanny Mossière
+41 (0)21 614 77 44 / Diese E-Mail-Adresse ist gegen Spambots geschützt! Sie müssen JavaScript aktivieren, damit Sie sie sehen können.

 


 

Les Éditions Noir sur Blanc présentent:

Dmitri Leltschuk et Dominique de Rivaz, Les Hommes de sable de Choïna

Suite à leurs voyages dans le Grand Nord russe, Dmitri Leltschuk et Dominique de Rivaz confrontent leurs regards sur Choïna, un village des rives de la mer Blanche, aujourd’hui envahi par les sables. Les Hommes de sable de Choïna évoque le destin des habitants de ces lieux reculés, livrés aux forces de la nature. Lyriques et contemplatives, baignées par la lumière particulière du Nord, ces photo-graphies donnent à penser sur l’immensité du monde.

Cette exposition présente une sélection de photographies originales de Dmitri Leltschuk, ainsi que des planches de l’ouvrage de Dominique de Rivaz et Dmitri Leltschuk, Les Hommes de sable de Choïna, telles qu’elles sortent de l’imprimerie. Une belle opportunité de découvrir les coulisses de l’édition d’un livre de photographies.


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Biographies:

Né en 1975 à Minsk, en Biélorussie, Dmitri Leltschuk est photographe et journaliste indépendant. Il a étudié les techniques des médias à l’École Supérieure de Hambourg. Auteur de nombreuses expositions, notamment sur les orphelinats biélorusses ou les travailleurs au noir, il se consacre principalement au reportage photographique ; il travaille entre autres pour la revue Mare. En 2012, il a été nominé pour le prix Henri Nannen et a reçu le prix Hansel-Mieth pour son reportage sur Choïna. En septembre 2013, il publie avec Dominique de Rivaz un livre de photographies sur le Grand Nord russe : Les Hommes de sable de Choïna (Editions Noir sur Blanc). Il collabore également au film documentaire de Dominique de Rivaz sur ce sujet. Site internet : http://www.dl-photo.blogspot.ch/

Écrivain, cinéaste et photographe née en 1953, Dominique de Rivaz vit entre Berne et Berlin. Assistante de réalisation d’Alain Tanner notamment, elle a collaboré pendant dix ans au Festival international de films de Fribourg. Son film Mein Name ist Bach a reçu le prix du Cinéma suisse pour le meilleur long métrage de fiction en 2004 ; Luftbusiness, le prix du Cinéma suisse 2009 pour la meilleure interprétation masculine. Elle a écrit trois romans : Douchinka (L’Aire, Prix Schiller Découverte 2009) ; La Poussette (Buchet/Chastel, 2010) et Rose Envy (Zoé, 2012), nominé pour le Prix Wepler. Elle est aussi l’auteur d’un livre de photographies sur le mur de Berlin : Sans début ni finLe chemin du mur de Berlin (Noir sur Blanc, 2010). Elle publie en septembre 2013, avec Dmitrij Leltschuk, un livre de photographies sur le Grand Nord russe : Les Hommes de sable de Choïna (Noir sur Blanc). Elle a également réalisé un film documentaire sur ce sujet, Élégie pour un phare.



Endlosschleife / Der Berliner Mauerweg / The Never Ending Wall /
The Berlin Wall Trail / Sans début ni fin / Le Chemin du Mur de Berlin /

Dominique de Rivaz


Le mur de Berlin est tombé il y a vingt ans. Que reste-t-il aujourd’hui de ce symbole du rideau de fer ? Entre fascination morbide et attachement à ses restes épars, comment se situer face à cet espace emblématique ?

De novembre 2006 à janvier 2007, la cinéaste suisse Dominique de Rivaz a suivi à pied le tracé originel du mur de Berlin, au long de ses 155 kilomètres. Elle en ramène des photographies qui révèlent les traces du mur, évidentes ou suggérées, à travers l’espace urbain et la campagne berlinoise. En thématisant la fragmentation et la disparition, la photographe montre que le mur, vingt ans après sa chute, est à la fois absent et présent dans la ville et le regard de ses habitants.

« Dominique de Rivaz a compris qu’il n’importait pas de photographier des fragments du mur, ni même simplement ses ruines, mais ses traces. Le caractère oppressant des murs est restitué par la pluie, la boue, la neige, la glace. Les marques, comme des cicatrices, traversent les champs, les routes, les maisons. Invisible, ou seulement rappelé, le mur fut tranchant, jusqu’à ce que des tags rendent vivant le ciment mort; il s’étire par tronçons, puis se coude brusquement pour toujours maintenir un bon angle de tir sur le fugitif » (Jean Roudaut, préface).

- allemand / anglais / français
- avec une préface de Jean Roudaut
- 288 pages, légendes et avec 4 cartes rabattables, 240 photographies couleur 24 x 18,5 cm
- Couverture avec banderole illustrée
- Euro 39,–[ D ] / 40,10 [ A ] / CHF 58,–
- ISBN 978-2-88250-224-7


(c) Les Editions Noir sur Blanc (en coédition avec Benteli Verlag)

www.libella.fr
www.benteli.ch


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